Vis, matière, taille, format : le tambour semble un achat anodin, et pourtant il conditionne la tension de tout votre ouvrage. L'essentiel : un tambour en plastique à vis, plus grand de quelques centimètres que votre ouvrage. Voici les critères qui comptent vraiment.
Le choix du tambour à broder a son importance. Un bon tambour doit permettre de tendre le tissu fermement et de conserver cette tension pendant toute la durée du travail.
Mieux vaut choisir un modèle dont la vis peut être resserrée à l'aide d'un tournevis. Cela permet d'obtenir une tension bien plus stable qu'avec un simple serrage à la main, ce qui change beaucoup de choses dans la précision du geste.
Si possible, privilégiez un tambour en plastique de qualité. Il maintient souvent mieux le tissu qu'un tambour en bois, qui peut avoir tendance à glisser davantage selon les matières utilisées, voire à se casser selon sa qualité.
Enfin, veillez à ne pas le confondre avec les métiers conçus pour le canevas ou le point de croix, qui répondent à d'autres logiques et ne maintiennent le tissu que sur deux côtés. Pour la broderie d'art, le tissu doit être maintenu sur l'ensemble de son pourtour afin de garantir une tension régulière.
Veillez également à en choisir une taille plus grande que votre ouvrage, en anticipant quelques centimètres supplémentaires afin de ne pas vous retrouver à devoir broder trop proche du bord.
Le tambour est l'un des rares outils à prévoir de votre côté pour broder les coffrets Point Sauvage : pour les cartes de la Collection 01, je vous conseille un tambour rectangulaire d’au moins 19,5 × 22 cm, ou un rond d’au moins 25 cm, de préférence en plastique. Un format plus grand convient aussi, mais en dessous, la carte n'y tiendra pas entière et il faudra garder le cadre et ses écritures pour la fin. Le schéma ci-dessous vous aide à vérifier si votre tambour convient.